Vos observations sont judicieuses, chère Jacqueline, et ce n'est pas un expert-comptable qui le dit.

Les CCI publient que les lacunes dans la gestion sont la seconde cause de mortalité précoce des jeunes entreprises; (NDLR : la première cause c'est l'inadéquation entre l'offre et la demande).

Comme l'entreprise, c'est vendre, si possible avec une marge, l'homme-clé (ou la femme-clé) d'une petite entreprise doit maximiser le temps qu'il consacre à ses clients et au développement de ses affaires.

Le professionnel qui sait qu'un tiers de confiance lui assure une gestion administrative et comptable crédible vis à vis de ses clients, de ses partenaires, de la banque et des administration sera certainement plus serein.

Je rappelle ici un principe concernant la comptabilité pour les professionnels dony la structure juridique n'impose pas le recours à un expert-comptable ou un commissaire aux comptes : vous pouvez tenir votre comptabilité vous-même ou la confier à un salarié, mais si vous recourez à un tiers extérieur, seul un expert-comptable est habilité à tenir vos comptes. C'est une mission qui est réservée par la loi à cette profession règlementée.

Pour ma part, j'ai pour spécialité de décharger les professionnels de leurs contraintes administratives et j'accompagne des start-up et TPE qui grandissent en tant que directeur administratif et financier indépendant. Il m'arrive de faire du contrôle de gestion et donc de "toucher à la comptabilité", mais uniquement dans des sociétés supervisées par un expert-comptable qui aura validé mon action dans l'intérêt de notre client commun.

On peut trouver des détails sur mon action en faveur des petites entreprises ici :
http://www.adjuvamus.fr/blog